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Rencontre-débat avec Tchinguiz ABDOULLAIEV

À l’occasion de la sortie du nouveau polar de

Tchinguiz ABDOULLAIEV, Le Fardeau des idoles

La librairie du Globe et les éditions de l’Aube
en partenariat avec l’Association France Oural

seront ravies de vous accueillir
lors d’une rencontre-débat avec l’auteur et son traducteur Robert Giraud,
en présence de son Excellence Monsieur Elchin Amirbayov, ambassadeur de la République d’Azerbaïdjan

le mercredi 22 mai à 19 heures 30.

Des journalistes trop curieux abattus, ce n’est pas rare en Russie, celle de la fin des années 1990 comme celle d’aujourd’hui.Surtout quand ils sont sur la piste d’un complot diabolique visant à discréditer un présidentiable trop populaire, dont l’élection menace de gros intérêts financiers… Que pourra bien faire le fameux privé Drongo, engagé pour élucider le meurtre d’un jeune journaliste, face à ces monstrueux règlements de compte entre très hautes personnalités de la politique et des affaires ? Suspense garanti.

Traduit du russe par Robert Giraud.

« Bon vivant parce qu’il a perdu ses illusions en gardant quelques principes, Drongo est un « privé » à l’américaine. Mais il est russe et ex-agent du KGB. Depuis qu’il est à son compte, il travaille pour des causes justes, ce qui n’est pas toujours simple dans la très pourrie Russie postsoviétique. »

Marc Sémo, Libération

Une grande part du succès des livres d’Abdoullaïev tient au séduisant personnage du détective privé Drongo. Celui-ci est sans illusion, mais aucunement blasé ni cynique. Il demeure animé d’une foi profonde dans les valeurs morales et dans la dignité humaine, du sens de l’humain; en particulier, il a un grand respect pour la femme, en qui il voit d’abord un être humain, ce qui ne l’empêche pas d’être sensible à sa beauté.

Les thrillers politiques de Tchinguiz Abdoullaïev se situent dans le contexte de crise de la Russie postcommuniste, avec sa corruption, ses intrigues, ses luttes impitoyables pour le pouvoir. L’auteur est particulièrement préoccupé du sort de ceux qui ont travaillé avec dévouement pendant de longues années non à poursuivre des dissidents, mais à protéger l’URSS de ses ennemis et rivaux, et qui, en 1991, se sont trouvés congédiés sans ménagement. Beaucoup d’entre eux, en désespoir de cause, ont été contraints de vendre leur expérience du renseignement et du combat à des hommes d’affaires ou politiciens sans scrupules. Mais il en est aussi qui luttent de toutes leurs forces pour garder les mains propres.

La signature sera bien sûr accompagnée du pot de l’amitié !
Entrée libre dans la limite des places disponibles